Mars au long cours. Jeudi 31 mars 2016, Qq gens ont décidé de suspendre l’errance et de stationner debout. Pour toujours.
 
Place de la République à Paname il s’est fait un saut.
 
Tu sais un sautillement comme lorsque l’on évite une flaque dans la rue. Ou que justement l’on s’y précipite… Une chose simple et évidente. Drôle. Il se trouve seulement que, selon le point de vue, le paradigme prégnant et la postérité qui nous attend, c’est un abysse, C’est un abîme que l’on survole. Avec ses dangers, ses pièges, ses écueils et ses possibles!
 
Depuis le 31 mars passé il s’est passé un millénaire, un autre. Malraux en énonçait des choses de ce nouveau millénaire. Tel un lanceur d’alerte qui interprétait les signes. Il n’y manquait que l’ingrédient virtuel, le Web et toutes ses expressions. Les voici ici, qui implémentent les luttes: la TV-Debout: ICI
 
La RadioDebout, et pour se tenir à jour c’est ICI. Et voici l’entretien de librAdio avec Y. de la commission communication de Nuit Debout. Postures et desseins, avec des bouts d’utopie dedans.
 
Entretien réalisé la veille de l’évacuation et l’avant veille de la ré-occupation. Comme si, dans un apaisement résolu; et c’est peut-être là une singularité, celle de ne plus jamais baisser le regard sans pour autant ni ne menacer ni n’intimider.
 
Juste le regard brillant, du feu qui nous habite, du feu non qui dévaste mais d’icelui qui appelle à ce que l’on s’y rassemble autour, s’y réchauffe et s’y éclaire. Le corps et l’esprit! Ensemble!
 
Et la nuit tombe. Et le peuple se lève! … BonneS NuitS Debout!

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