Un titre en clin d’œil à Fernando Pessoa. Poète. Merci Fernando. Merci Cesare. Pavese. Merci les poètes. Vous les véritables anonymes. Qui saisissez le sens commun et en tissez les trames de nos devenirs libres. Vous qui parlez aux esprits désincarnés. loin des contingences qui pleuvent.
 
Dans ces éthers bien réels, sont abolis leur courses idiotes. Compétitions pour tout, calculs et concurrences, comparaisons sélectives, normes et canons. Le réel champs de la révolution est onirique. Parce que c’est là le dernier territoire que l’on puis in-concéder. Partager et fleurir ensemble. Insaisissable. Ce sont nos armes.
 
Et nos armes sont infinitésimales.
 
Et l’on nous attend souvent. Sois-en sur l’on doit disloquer le paradigme. Recouvrer l’espoir offensif. Retourner les rôles. Opérer de la contre-information c’est reprendre l’incontrôle. C’est frapper là ou l’on ne nous attend point.
 
Sortir des terrains et des dispositifs des capitalistes. C’est là une priorité. Cesser de reproduire leur modalités, de s’en imprégner, de les mimer. Quelques soient ces espaces, les interstices à leur constructions; à leur pièges, à leurs chimères et aux enchaînement automatiques qu’ils homologuent et promeuvent.
 
Sortir de la meute pour se singulariser. Complexifier nos rapports. Désamorcer l’empire des sens et des sensations. Nos armes sont infinitésimales. Virtuelles ou réelles; astucieuses parfois, sommaires souvent mais elles sont opérationnelles.
 
Elles ne requierent aucun catéchisme. Point de modus operandi. Juste le bon sens, un peu de lucidité et de recul. Du temps et des espaces pour s’y rencontrer; y joindre la réflexion des réfections. Rien d’onéreux non plus. Pas le moindre sacrifice ou un quelconque ascétisme répulsif. Non.
 
La faille de ce monde c’est non seulement qu’il est laid, mais qu’il est triste. Et qu’avoir peur tout le temps lasse. Et que de se bagarrer aussi. Et que si l’on nous a construit comme l’on est; nous saurons surgir comme l’on se veut. L’on peut jouer à l’Utopie. Le jeux à ceci de certain, c’est qu’il est suspendu du réel et de ces conséquences funestes.
 
Jouer à l’Utopie est un doux euphémisme. Selon les codes anciens (qui encore un peu ont court) l’utopie contient l’inatteignable et à fortiori l’indépassable. Le jeu lui, est parallèle du réel. Et donc injoignable également. Nos armes sont si infinitésimales qu’elles n’en paraissent pas. Et pourtant si tu voulais t’y arrêter un peu, tu entendrais ce qu’elle surgisse.
 
Voudras-tu écouter? Voudras-tu entendre?
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